Un job de vacances favorise-t-il le comportement d’épargne?

Que devient le salaire d’un étudiant jobiste? Est-il jeté par les fenêtres ou épargné? Et fait-il une grande différence en ce qui concerne le comportement d’épargne à l’âge adulte?
  • 26 juin 2018
Un job de vacances favorise-t-il le comportement d’épargne?

Tout le monde au boulot?

Environ 7 jeunes sur 10 ont un job de vacances. Plus de la moitié travaillent même pendant l’année. C’est ce que révèle une étude menée auprès d’étudiants par Randstad (2017). 

Les jeunes mettent en moyenne 261 euros de l’argent qu’ils gagnent de côté par an.

Un travail rémunéré cela s’entend, en particulier par les jeunes. Avec un revenu annuel moyen de 2 030 euros par étudiant, les possibilités de dépense – et d’épargne – ne manquent pas. Les jeunes l’ont d’ailleurs bien compris. Pas moins de 72 % d’entre eux mettent une partie de ce salaire de côté. Même si la majorité de l’argent gagné est dépensée, le fait de songer à l’épargne est un élément primordial. Ne dit-on pas «Bien commencé est à moitié gagné»? 

Vers l’indépendance

Un job d’étudiant favorise-t-il la propension à épargner? Pas facile de répondre à cette question. Plusieurs facteurs environnementaux influencent en effet le comportement financier. L’environnement familial joue dans ce cadre un rôle non négligeable. Les conversations, débats ouverts sur l’argent de poche et le comportement des parents eux-mêmes aident les jeunes à trouver leur voie vers l’indépendance financière. Et c’est précisément dans l’acquisition de cette indépendance qu’un job d’étudiant peut jouer un rôle clé, en responsabilisant le jeune quant à un budget déterminé. Gagner son propre revenu est agréable, mais implique aussi une gestion et des risques. Un job de vacances est l’occasion rêvée pour les parents de sensibiliser leurs enfants à ces aspects et de les accompagner pas à pas. 

Vous avez dit précoce?

Il n’est pas nécessaire d’attendre que votre progéniture ait atteint l’âge de 16 ans et décroché un job de vacances pour commencer son éducation financière. Lui donner de l’argent de poche, c’est déjà le responsabiliser financièrement. 

Les enfants et jeunes auxquels on conseille d’économiser une partie de leur argent de poche ou salaire épargneront plus fréquemment une fois devenus adultes*. Ceux à qui l’on conseille dès le départ de bien réfléchir à leurs achats seront également plus vigilants quant à leurs dépenses en grandissant. Un enfant épargne de manière très concrète, pour un but pratique comme une boîte Playmobil, une excursion à Disneyland ou un nouveau vélo. Chez les jeunes adultes, l’épargne est déjà plus assimilée à une réserve financière. Commencer dès le plus jeune âge peut donc avoir des conséquences positives par la suite, lorsque l’épargne prendra davantage d’ampleur. 

*Résultats de l’étude «Jongvolwassenen en geld» de la plateforme «Dag zonder krediet».

Penser à l’avenir

Un travail d’étudiant avant même l’âge de 18 ans est un moyen idéal pour étoffer l’éducation financière. Adopter un comportement d’épargne, réfléchir à deux fois à ses achats, conserver une vue d’ensemble de ses revenus et dépenses, apprendre à gérer son budget... Mieux les jeunes sont préparés au marché de l’emploi et aux questions financières, plus ils seront confiants plus tard. 

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